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mercredi, novembre 10, 2010

samedi, octobre 02, 2010

Gaelou de septembre


Les affaires reprennent! Avec ce qu'il faut de rushs, le montage devient plus rigolo...

samedi, août 28, 2010

Gaelou d'aout 2010


Comme promis,voici un petit montage des quelques vidéos de Gael que j'ai glané cette semaine. La matière est moins riche qu'avant, mais je commence à maitriser le jeu des conversions (Mov->Avi, MP4->MP3), ce qui va me permettre d'utiliser mon téléphone comme un bon camescope de fortune. Et donc de retrouver le niveau stratosphérique de ma production d'antan?
Pour le mois de septembre, j'essayerai de travailler un peu la qualité des vidéos.

PS: La musique, c'est Portico Quartet.

dimanche, août 22, 2010

Flashback

Il m'est apparu au cours de mes vacances que cela faisait quelque temps que je n'avais pas fait d'album souvenir de Gael, laissant mes photos en friche. De fait, mon dernier album s'arrête alors que Gael avait 11 mois. En mars 2009, quoi!
Fraichement de retour, je me suis attelé à les sélectionner la substantifique moelle de mes excellents clichés. Les voici, avec un petit trou pour la période septembre-octobre-novembre 2009, probablement dû au fait que le bonhomme découvrait la parole, ce que appelait plus le camescope que l'appareil photo.
A ce propos, une précision. Pour cause de défaillance technique et de mon camescope, et de mon appareil photo numérique capable de faire des vidéos, vous avez été privé depuis quelques temps des montages qui ont fait la réputation de ce site. Armé de mon iphone, je vais tenter de reprendre le chemin des tables de montage.

mardi, juin 08, 2010

mardi, mai 18, 2010

L'ile de la frustration

L'offre avait l'air parfaitement alléchante.
Une semaine dans un petit paradis gersois, tous frais payé (ou plutôt si bon marché que c'était tout comme). Une semaine de détente dans une riante campagne dont nous pourrions profiter depuis une superbe demeure, ferme réhabilitée avec goût dans le confort le plus moderne. Immense terrain. Jolie piscine. Court de tennis à disposition. Terrasse à apéro et barbecue. Une retraite idéale pour se mettre au vert.
Et comme si cela ne suffisait pas, nous pouvions y aller avec tous nos potes, et nous régaler de toutes les variétés immaginables de canard: magret, confit, cassoulet, cœurs grillés, salade de gésier, pâtes aux aiguillettes, sans oublier le mythique hachis de canard. Le tout généreusement arrosé de vin du cru, et d'Armagnac comme il se doit. Quand le festif rejoint le reposant!

Nous aurions dû lire les petites lignes. Car nous nous sommes rendus sur... l'ile de la frustration!

Cette semaine nous était en effet offerte sous une condition: que nous nous y rendions en compagnie de notre charmant bambin, dont vous connaissez la vivacité, la gentillesse et la joie de vivre. Seulement, il était de mèche avec la production et nous a sorti une semaine d'opposition à l'autorité d'anthologie!
Stupéfiant par sa capacité à ignorer parfaitement nos injonctions pourtant répétées à des niveaux sonores croissants, il nous a contraint à nous arracher quelques centaines de fois à de mythiques apéros ou de riches discussions en terrasse pour imposer physiquement nos légitimes contraintes (qui pour nombre d'entre elles, visaient à l'empêcher de commettre diverses formes de suicide).
Cela ne suffisait d'ailleurs souvent pas à arrêter notre insurgé. Faisant fi d'une différence de taille qui eût pourtant dû inciter à la prudence tout animal un tant soit peu soucieux de sa survie, il passait régulièrement outre l'interdit à la seconde où nous le lâchions, en nous regardant droit dans les yeux de préférence.
Mis au coin pour le compte, il s'enhardissait occasionnellement à profiter du premier instant de liberté pour rééditer sa bêtise, ou à nous rouer de coups de ses petits bras tournoyants.
Étouffé par la frustration, j'ai maintes fois, prostré, frôlé la folie criminelle.

Évidemment, nous étions conscients qu'il ne fallait par reculer d'un pouce pour que le rebelle comprenne la sottise de sa systématique opposition. Il nous a cependant pas été facile de nous plier à cette stratégie sans nourrir quelque rancœur, injuste pour un petit bonhomme suivant son évolution normale, mais terriblement compréhensible du point de vue du parent ignoré, insulté et tabassé.
Et ce d'autant que le mécanisme de l'île de la frustration est d'une implacable efficacité. En effet, le petit syndicaliste féroce répète ses revendications nihilistes à rythme très soutenu, ce qui empoisonne rapidement le quotidien de jeunes parents pourtant partis pour une semaine de repos. En outre (et c'est un principe également appliqué dans de plus illustres émissions de télé-réalité), nous étions dans un état d'épuisement absolu scientifiquement construit.
Pour commencer, l'enragé miniature mettait un point d'honneur à nous tirer du lit tous les matins entre 6h et 6h30. Comme les soirées entre copain, même écourtées, se terminaient au plus tôt à minuit, notre déficit de sommeil atteignait des profondeurs abyssales. Mais en plus, notre régime gersois nous plongeait dans un étouffant état de somnolence dont il était très difficile de se tirer pour imposer notre loi pour la 272ème fois de la journée. Et enfin, les apéros creusaient encore plus avant une doucereuse indolence qui eût été douce si elle n'eût pas été interrompue à un rythme frénétique par le rambo des bacs à sable.

Mais nous sommes sortis vainqueurs de cette terrible épreuve!
Perclus de frustration, nous avons su trouver en nous d'insoupçonnées sources de sérénité qui nous ont permis de tenir, épaulés par de compatissants copains dont les enfants s'étaient bien entendu passés le mot pour être plus adorables les uns que les autres cette semaine là. Acculés aux confins du craquage nerveux, nous en avons appris beaucoup sur nous-même, et souhaitons beaucoup de bonheur à tous les jeunes parents qui nous lisent!

jeudi, mai 06, 2010

lundi, avril 05, 2010

mardi, mars 09, 2010

Kill rabbits now

Le silence bloguesque se faisait long.
Je pourrais vous raconter que je passe mes journées, prostré, à rabâcher les sujets possibles à aborder (Domenech suite à mon accablante fréquentation du pire public du monde; une polémique que j'ai lancé au boulot comme quoi le ski - cher, loin, froid, blindé - est une activité de gros naze; les chroniques ciné, bouquin et musique...). Et que je suis étreint par l'angoisse de la page blanche, par la crainte de ne pas être au niveau de mes productions himalayennes habituelles, par la paralysante panique d'imaginer vos milliers de visages déçus devant un post qui ne serait pas à la hauteur.
Et bien je ne recourrai pas à ce triste procédé. (D'ailleurs, vous savez bien que l'explication ne tiendrait pas la route tant il est certain que chacun de mes posts dépasse le niveau pourtant stratosphérique du précédent). Je peux me permettre cette franchise car, mieux que des explications parcellaires pour mon silence (San Diego, une liste de lectures étourdissante, des week-ends par monts et par vaux, un entrainement au marathon prenant et émaillé de performances à couper le souffle, la flemme), j'ai un coupable idéal.
Et je vais le balancer.
J'aime pas ça, mais il l'a bien mérité.
Mesdames et messieurs, si vous n'avez rien lu de moi depuis deux semaines, c'est la faute à l'immonde...
LAPINOU
Et oui.
Cette créature infernale, dont les yeux réussissent le tour de force d'être à la fois globuleux et injectés de sang, me pourrit la vie. Elle sabote mon sommeil, rend ma femme irritable, et m'interdit tout loisir.
Cet être abominable n'est pas une simple monstruosité de la nature. Non, elle est sortie du cerveau tordu de l'immonde matray. La moindre de ses courbes inélégantes, le plus petit détail du reflet de son regard idiot, a été mûrement réfléchi. Quel esprit tordu pourrait consacrer des centaines d'heures de son temps libre, et mettre toute une science de graphiste acquise grâce à une éducation, soit dit en passant, largement subventionnée par nos impôts (par ailleurs beaucoup trop élevés, c'est typiquement français) pour effectuer des centaines d'heures de test afin de produire la plus imparfaite des créatures?

Toujours est-il que ce nouveau Frankenstein, ravi de son joli court-métrage bustero-fécal, a naïvement présenté une figure à l'effigie de lapinou à mon enfant. Loin de répondre par un rire frais dont il a le secret, celui-ci a logiquement hurlé, révulsé, en proie à une terreur primale. Et il en est resté durablement traumatisé.
Cette peur s'ajoutant à d'autres, le très jeune homme ne supporte plus de s'éloigner de plus de trois centimètres de nous, ce qui limite fortement nos loisirs. Par ailleurs, il se réveille régulièrement terrorisé et tremblotant. Cela se paye par une série de cernes concentriques sous le visage de votre serviteur, d'autant moins enclin à saisir la première demie-heure de son emploi du temps de libre pour blogger que sa femme, épuisée elle aussi, est absolument irritable et lui rend la vie impossible (je fais tout mon possible pour favoriser des commentaires).

C'est ainsi que cette nuit - véridique - Gaelou a hurlé à 3h30 du matin. Inconsolable, il a résisté sans ciller jusquà 7h à tout notre arsenal habituel de consolation: présence rassurante, petite chanson, courte prise dans les bras, abandon vingt minutes à son sort, rapide séjour dans notre lit, re-abandon sous les insultes, séjour plus long dans notre lit, bénage dans le lit parapluie déplié pour l'occasion à 4h30 du mat'... et séjour indéfini dans notre lit.
Et pour votre information, le 'séjour dans notre lit' n'est pas un moment aussi tendre que vous imaginez peut-être. L'animal est remuant et bruyant. Il lâchait régulièrement dans un souffle (re-véridique):
"A peur lapinou"

mercredi, mars 03, 2010

Gaelou de février

Quand un trop long silence bloguesque se fait jour, à la faveur d'une semaine de déplacement à San Diego, puis d'une semaine de flemme, il est bon de retourner aux valeurs sures.

jeudi, février 04, 2010

dimanche, janvier 03, 2010

Gaelou de décembre - part 2

Un épisode essentiellement italien.

dimanche, décembre 20, 2009

Ca s'emballe

Papa
Maman

Nounours totote
Encore
Non
Balais (ou scopa) acqua (puis "de l'eau") balle ballon chaussette assiette

Pépé mémé (ou mamie) tata tonton (ou concon) vroumvroum bébé
Bouhbouh (aboiement) cotcot coacoa rrrrron (cri de cochon) pflpflpfl (imitation ratée d'un hénissement)
Lait banane pomme poire gâteau patate poisson chat chien vache baleine poussin corbeau poubelle pinpon bateau moto sac dodo chaud (ou caldo) boum hop bain "beau sapin" "c'est-quoi-ça" nez tête pantalon polo roue dessiner poussette fleur rouge blanc pipi couche là-bas voila coucou "au revoir"

vendredi, décembre 18, 2009

Gaelou de décembre

Un peu en avance, il vient vous mettre le feu...

dimanche, novembre 29, 2009

vendredi, novembre 27, 2009

Making of


Dévoré par la pression, Gael est loin de se la couler douce. Il sait qu'il est à quelques jours de se retrouver mis en scène dans un des montages que le blog publie régulièrement.
Alors il s'entraine d'arrache-pied. Pour vous en mettre plein les yeux (et les oreilles).

mardi, novembre 03, 2009

dimanche, octobre 04, 2009

samedi, octobre 03, 2009

Mon fils est un Européen convaincu


Ah, quelle belle histoire, rayonnante d'optimisme! Alors que trois générations plus tôt, nous nous haïssions et nous foutions régulièrement sur la gueule, nous voila à nous aimer par délà les frontières: couples hispanico-italiens, écosso-espagnols, franco-polonais, franco-anglais et, évidemment, italo-français, pour ne parler que de ce que je vois autour de moi.
Né dans cet environnement, le petit Gael est donc nécessairement un joyeux européen convaincu. Il apprend ses deux langues maternelles en même temps. Il comprend les babillements du nonno aussi bien que les gazouillis du pépère. Il a déjà pris l'avion 10 fois, et n'a pas un an et demi.
Mais son engagement européen va encore plus loin. Farouchement libéral, l'essentiel de ses pensées tourne autour de ses besoins et ses envies personnelles. Il plie la communauté à ses désirs, comme autant d'ultimatums. Réveillé de bonne heure, il hurle pour que toute la maisonnée (et une bonne partie de l'immeuble) se lève aussi. Condamnant par la même son gauchiste archaïque de papa à se laver les dents en écoutant la propagande du quai des entrepreneurs, ou pire encore de Brigitte Jean-Perrin.

Surtout, là où il se dépasse, là où il est au diapason absolu de l'UE, c'est dans sa faculté à complétement ignorer le "non".
"Non pas la bouteille". "Non Gael touche pas à ça". "Non, lance pas les trucs"... Des "non", clairs, sans appels, mille fois répétés, sont joyeusement ignorés. Le regard se fait fuyant, il fait de dos rond deux secondes, puis retourne gaillardement à son objectif initial, comme si de rien n'était. Tu redis "non". Il se fige de nouveau un instant, semble réfléchir, puis reprend son mouvement. Implacable. Inarrêtable. Bouché de chez bouché.
Le pire, c'est qu'il est tentant de lâcher l'affaire, de considérer que puisque rien n'y fait, il faut cesser de se battre, cesser de s'exprimer.
(Je vous rassure, on tient bon!)

PS: Et pour ce qui concerne Brigitte Jean-Perrin, je citerais volontiers Volo:

mardi, septembre 15, 2009

Gaelou d'aout

Comme d'habitude, pour relancer le blog après une période de silence prolongée (due à une actualité débordante), rien de tel qu'une vidéo de Gaelou!